Partager l'article ! Et pourquoi donc devrait-on se justifier ?: Les blogueurs me comprendront sûrement ...
Les blogueurs me comprendront sûrement dans cette exaspération qui commence à se généraliser. Si chacun de nous est responsable de ses écrits, au coeur même de l'anarchie bloguesque qui se fait valoir par la liberté d'expression, et d'une éthique que nous nous auto-attribuons, il va de soi que sur ce terrain qu'est le nôtre, celui-là même qui pour les plus passionnés inflige insomnies, yeux bousillés et cernes creusées, l'on se permettra de laisser parler nos pensées quelles qu'elles soient du bout des doigts...
Aussi nous nous accordons le droit de donner la parole ou pas, et parce que l'inter-activité fait partie du jeu, les contradictions sont donc là en dépit de toute mauvaise foi pour nous faire ravaler notre fierté. Oui oui, nous fouinons, partageons, vivons, et bloguons, dans des limites que nous nous instaurons au péril de notre réputation parfois, et on subit aussi, critiques, plagiats, et médisances. C'est le revers de la médaille, ici c'est chez nous et la porte est toujours ouverte alors nous sommes la proie d'arnaqueurs, de détraqués, et de sans gênes qui fouinent à leur tour dans notre univers...
Qui êtes-vous pour? Comment ?! Mais pourquoi ? Où? Et même... combien ? Cachés derrière leurs écrans certains se permettent toutes les indiscrétions là où nous-mêmes avons abaissé des barrières... mais elles remontent vite ces barrières, quand il s'agit de remettre en cause notre point de vue, nos pensées, notre liberté de partager, et de critiquer.
Ça n'est pas équitable c'est comme ça, ici c'est chez nous inutile de vouloir y refaire la "déco", on publie les articles, on valide les commentaires, on en assume les conséquences. On publie les articles, on ne valide pas les commentaires parce que ça ne nous plaît pas...
Et c'est les doigts de pieds en
éventails, tranquillement installée peinarde derrière mon bureau que je jubile de ce pouvoir qui est le mien, si toi aussi tu veux avoir ton mot à dire comme il te chante, tu sais ce qu'il
te reste à faire...
Bebarock