Partager l'article ! Complètement nœud-nœud ?: Le problème avec les tattoos, c'est qu'une fois lancé dans l'aventure ...
Le problème avec les tattoos, c'est qu'une fois lancé dans l'aventure il y a de fortes chances que l'on ne puisse plus s'arrêter. L'autre problème non négligeable, c'est qu'il faut enfouir toute impulsivité au risque d'être complètement ringards quelques années après la masse de demandes similaires chez le tatoueur.
Après avoir été encrée pour la 4ème fois au printemps dernier, et avec la nulle intention de m'arrêter, je me demande à présent quelle partie de mon corps sera la prochaine victime et surtout, que vais-je bien pouvoir lui infliger...
Des questions que je ne me suis jamais posée auparavant, parce que jusque là bien plus qu'une coquetterie, il s'agissait pour moi d'un brave et réel besoin d'extériorisation et d'expression.
Dire que le tatouage sera un jour démodé, je ne pense pas. Vieux de milliers d'années aujourd'hui il se démocratise c'est vrai, aussi il y a de moins en moins d'exception à cette nouvelle règle de l'encre, mais vieillir avec ses tattoos ça n'est pas grave s'ils racontent ponctuellement des épreuves, des joies, des évènements, des amours, des envies et des passions... Ils se fripent (je sais c'est glauque) au fil du temps mais mûrissent aussi en même temps que nous. Par contre, vieillir avec des inscriptions ou des images que l'on s'approprie pour suivre les tendances, ça me rappelle l'unanime dauphin d'antan... (brrrr !!!)
Et c'est là qu'intervient mon "cogitum... cogitum" (comme dirait Omar à Fred) qui voudrait faire taire cette pulsion nœud-nœud qui me démange depuis quelques semaines.
Crédits photos : http://weheartit.com/
Bebarock
: )
Oui je reste dans le cliché du Hells Angels entre cuir et hormones qui vibrent avec les décibels de sa moto, virilité des signes gravés sur sa peau.
Mais sur les clichés ci-dessus je ne comprends pas le "truc" en plus de cet art si personnel.
Je vais y consacrer quelques articles.
Expliquez-moi pourquoi ? cette intimité d'encre ?
Bises sur votre ruban
J'ai toujours été fascinée par les tataouages, depuis que j'en avais vu sur "tonton". Petite déjà, j'écrivais sur mon corps au grand désarroi de mes parents très conservateurs. Je me suis donc soumise aux règles parentales...mais une fois libre physiquement il y avait comme ce besoin d'exprimer cette liberté physiquement, dans un art qui resterait gravé, qui m'accompagnerai là où ma mémoire et mes ressentis eux, pouvaient flancher. Le premier suggère de mes croyances...ou pas, le second est dedié à ma fille, le trosième à une féminité que j'ai souvent voulu renier, et le dernier symbolise enfin ma liberté.
Mais quand tu te fais tatouer, il y a cette douleur limite jouissive, qui s'accomagne d'un travail de précision, comme si celui qui vous encre rentrait au plus profond de votre intimité pour dévoiler ce que vous avez au fond des tripes... Alors parfois, souvent même, on a envie de recommencer encore..;et encore... et encore...
ps: je précise que je ne me suis pas encore fait tatoué de noeuds... vous pourrez donc leur fair des bisous une fois réalisés...
Mais depuis nada...
Certaines photos que tu montres sont vraiment sympas. notamment la dernière, mais d'autres... comme tu le dis... il faut réussir à les assumer plus tard...
Oui c'est la grande question. Moi je sais que j'assume mais pas n'importe comment... alors je réfléchis bien avant !
Merci ma belle ^^ Par contre je tiens à te dire que je n'ai vraiment pas fait exprès d'aborder le même sujet. Tu m'as communiquer tes pensées profondes : )
Je reste toutefois très réservée concernant le fait de se faire tatouer. Non pas que je ne sois pas ouverte d'esprit. Pour moi le tatouage a d'autres significations, et elle ne peut être comprise qu'en explorant son sens au pays du soleil levant.
Le tatouage, pour moi n'est pas forcément un signe de liberté, bien au contraire: c'est la marque de son appartenance à un clan. C'est certes une affirmation de soi, dans un contexte bien précis, mais qui ne permet pas de changement d'avis, qui reste gravé envers et contre tout. Cela demande d'assumer et d'être réellement sûr de soi.
Je pense que c'est cet aspect là que je trouve beau: l'engagement personnel, inconditionnel.
Il y a fort longtemps au Japon, on tatouait les criminels, ensuite ce sont les yakuzas qui se sont emparés de cet art. Dans ma famille, certains artisans / bâtisseur étaient tatoués en signe d'appartenance à leur communauté. C'est donc pour moi plus des chaînes que des ailes...
Ne plus se faire tatouer signifiait justement que l'on se libérait de tout: l'individu était de nouveau maître de son corps et de sa condition.
De plus, la vue du tatouage n'est pas accepté partout. Notamment au Japon, il exclut de pas mal de lieux publics: salle de sport, piscine, onsen (bain thermique), bains publics...et bien évidemment, ô grand jamais cela ne doit se voir sur le lieu de travail, dans les lieux de cultes: selon l'emplacement, le recouvrir est un impératif.
Cependant, je respecte les gens qui se font tatouer, qui veulent marquer leur chair comme pour défier leur propre mémoire...
Cette marque est celle d'une étape dans une vie, il me semble. C'est un défi envers soi-même.
Pour finir, s'il y a une chose sur laquelle je suis extrêmement difficile c'est le design du tatouage. Peu de tatouages me plaisent. Et présentement, ces noeuds me paraissent seulement décoratifs et pas assez profond comme engagement...après, évidemment je ne peux empêcher quiconque de se faire tatouer ce dont il a envie.
Mais il est préférable d'y songer longuement...oh oui...
Je pense que c'est aussi par déformation de métier: étant graphiste, j'ai un oeil bien trop critique. Pour toutes choses visuelles, à le voir tout le temps je finis par y voir tous les défauts. C'est extrêmement rare que je sois éblouie devant un tatouage.
Je sais, c'est dur ce que je dis, mais l'aspect définitif et immuable de l'oeuvre fait que je suis encore plus sévère envers la main d'un tatoueur.C'est une responsabilité énorme!
Pour se faire, il faut vraiment un grand maître, digne de ce nom, quitte à payer beaucoup d'argent, et même avec la moitié de son âme s'il le faut.
PS: Pour le tatouage de mon copain, je vais aller à toutes les séances pour critiquer/ observer/ participer à l'amélioration du dessin de base jusqu'à parfaite satisfaction. En même temps, ces tatoueurs là sont balaises: Je crois que ce sont les seuls à Paris qui ont réussi à me faire dire que c'était beau.
Bises.
J'avais vu un reportage sur les tatouages avec une japonaise tatouée geisha. Très intéressant ce documentaire. La mauvaise réputation du tatouage, son aspect "c'est une drogue" rapelle aussi combien il est important de réfléchir avant de se lancer. Et le côté addict je pense que les tatoués l'assume pleinement, tout comme ils peuvent aussi assumer de prendre le pouvoir sur leur corps et d'en graver ce qu'ils veulent. C'est ça au fond, pourquoi on se fait tatouer ? Parce qu'on veut montrer, ou que l'on veux s'approprier ?
Aussi ton oeil de professionel saura sûrement percevoir les défauts graphiques, là où d'autres le trouveront parfait. La particularité d'un tattoo c'est là aussi tout son charme, ne pas avoir le même qu'un autre. Et quelque part même si des "clans tattoos" se forment modesquement, chacun d'entre eux est différent, car il y aura l'art et la manière de le porter...
Big Bisous Bien Baveux !!!!!!!!!!!!!!
Oui je comprends parce qu'il y a de plus en plus de tatoués ! En meêm etmps tu peux voir un professionel qui te guidera pour un choix unique !
Oh oui et comme mon esprit est gigantesque, le tiens est très très grand lol ptdr
Oui j'y pense sérieusement. J'envisage de me tatouer encore voire toujours mais il faut que je garde la tête froide : ))