Partager l'article ! 10 femmes qui ont marqué l'Histoire: Aujourd'hui ,où la parité ne semble pas être totalement rentrée dans nos moeurs ,où c ...







Hannah Arendt, née Johanna Arendt, (14 octobre 1906-1975), est une philosophe allemande naturalisée américaine, connue pour ses travaux sur l’activité politique, le totalitarisme et la modernité.
Elle ne se désignait pas elle-même comme « philosophe », mais plutôt d'après sa profession : professeur de théorie politique (« political theorist »). Son refus de la philosophie est notamment évoqué dans Condition de l'homme moderne où elle considère que « la majeure partie de la philosophie politique depuis Platon s'interpréterait aisément comme une série d'essais en vue de découvrir les fondements théoriques et les moyens pratiques d'une évasion définitive de la politique. »
Ses ouvrages sur le phénomène totalitaire sont étudiés dans le monde entier et sa pensée politique et philosophique occupe une place importante dans la réflexion contemporaine. Ses livres les plus célèbres sont Les Origines du totalitarisme (1951), Condition de l'homme moderne (1958) et La Crise de la culture (1961).

Orpheline en 1633, car son père Celse-Bénigne de Rabutin (1596-1627), baron de Chantal, meurt lors du siège de La Rochelle (1627-1628), où sa mère Marie de Coulanges, née en 1603, le rejoint dès 1633. Sa grand-mère paternelle était sainte Jeanne de Chantal, fondatrice de l’ordre de la Visitation.
Marie de Rabutin-Chantal coule néanmoins une jeunesse choyée et heureuse, d’abord chez son grand-père, Philippe de Coulanges, puis, après sa mort en 1636, chez le fils aîné de celui-ci, Philippe de Coulanges. Un autre oncle, l'abbé Christophe de Coulanges, sera son ami paternel et l'administrateur de ses biens. Elle a pour cousin germain le chansonnier Philippe-Emmanuel Coulanges, époux de Marie-Angélique de Coulanges, également épistolière de renom.
Une solide éducation, guidée en partie par l'oncle Christophe, lui vaut une connaissance parfaite de l’italien, assez bonne du latin, et des notions d’espagnol.
En 1644, elle épouse Henri, baron de Sévigné, dit le marquis de Sévigné (1623-1651). Elle devient veuve à vingt-cinq ans en 1651, quand son époux est tué lors d’un duel contre Miossens, chevalier d’Albret pour les beaux yeux de Mme de Gondran, sa maîtresse.
Elle eut un fils Charles de Sévigné (12/3/1648 Château des Rochers-26/3/1713 Paris), baron de Sévigné, dit le marquis de Sévigné, marié à Jeanne Marguerite de Mauron mais sans postérité et une fille Françoise de Sévigné (10/10/1646-13/8/1705).

Marie Curie (née Maria Skłodowska en Pologne le 7 novembre 1867 et morte en France le 4 juillet 1934) était une physicienne polonaise naturalisée française.
Elle obtient en 1903 le prix Nobel de physique avec son
mari Pierre Curie et Henri Becquerel, pour ses travaux sur la radioactivité. Elle obtient son second Prix Nobel, cette fois-ci en chimie en 1911 pour ses travaux sur
le polonium et le
radium. Elle est la seule femme à avoir
reçu deux prix Nobel. Elle est également la première femme lauréate en 1903, avec son mari, de la Médaille
Davy pour ses travaux sur le radium.
George sand

George Sand, romancière et écrivaine française, est le pseudonyme d'Amantine Aurore Lucile Dupin, plus tard baronne Dudevant, née à Paris (Anciennement au n° 15 de la rue Meslay, au 46 actuellement, 3e arrondissement) le 1er juillet 1804 et morte à Nohant le 8 juin 1876.
Elle écrivit des romans, des nouvelles, des contes, des pièces de théâtre, une autobiographie, des critiques littéraires, des textes politiques.
Emma Goldman (née le 27 juin 1869 et décédée le 14 mai 1940), était une anarchiste d’origine lituanienne connue pour ses écrits et ses discours radicaux libertaires et féministes. Elle émigra aux États-Unis à 16 ans et fut expulsée plus tard en Russie, où elle fut témoin de certains événements de la révolution russe. Elle passa aussi un certain nombre d’années en Europe de l'Ouest, où elle écrivit son autobiographie et d’autres travaux.
